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10 choses à ne pas faire à Riviera Maya

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Voici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous découvrez une nouvelle ville.

À Riviera Maya, au Mexique, il ne faut pas…

1. Ne pas sortir à Playa del Carmen.
Il FAUT aller danser dans une discothèque de la ville. Prenez un taxi, faites-vous conduire à Playa Del Carmen et essayez une de ces boîtes de nuit immenses (le Bali Club est génial!) où acrobates et danseurs performent à travers les décors scintillants et où l’alcool coule à flots.

2. Ne pas supporter la houle.
Lorsqu’un petit bateau à moteur vous transportera au milieu de l’océan pour admirer poissons et coraux lors de la plongée en apnée, ne soyez pas surpris si, après quelques heures à vous laisser flotter ainsi à la surface de l’eau houleuse, votre sens de l’équilibre se trouve troublé et votre cœur, légèrement chaviré.

3. Avoir peur du ridicule.
Les vacances sont faites pour s’amuser, alors détendez-vous et n’ayez pas peur de participer aux activités loufoques organisées un peu partout sur la plage. Vous vous amuserez tout en amusant ceux qui, trop timides, vous regarderont l’air de dire «Comme ils semblent avoir du plaisir!»

4. Manquer de voir les spectacles présentés à l’hôtel.
Les comédies musicales, pièces de théâtre et spectacles dansants présentés chaque soir dans les hôtels sont souvent surprenants. Des artistes de talent y participent et se font un devoir de vous divertir, très souvent étonnamment, brillamment.

5. Croire qu’il fait toujours beau.
Oh non! il ne fait pas toujours beau à Riviera Maya. Renseignez-vous sur les saisons plus froides et SURTOUT pluvieuses, car une semaine sous la pluie, même au Mexique, peut s’avérer très longue.

Sarah-Émilie Nault – Collaboration spéciale pour canoe.ca
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10 choses à ne pas faire à Londres

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Voici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous découvrez une nouvelle ville.

À Londres, il ne faut ne pas…

1. Oublier de regarder des deux côtés avant de traverser.
Les énormes «Look right» et «Look left» peints en bordure des rues vous sembleront d’abord ridicules, pourtant ils vous sauveront plus d’une fois la vie. Oubliez cette habitude de regarder à droite puis à gauche au moment de traverser. Il faut regarder d’abord à GAUCHE car les voitures anglaises se présentent en sens inverse.

2. Manquer l’expérience de magasiner à Camden Town.
Quartier de bohèmes, d’artistes, d’originaux et d’excentriques, Camden Town vaut la peine d’être vu. Des punks, des hommes d’affaires et des jeunes au look branché s’entrecroisent joyeusement entre le génial Camden Market, les colorés canaux jonchés de terrasses de toutes sortes, les bars, les clubs et les mille et un étals.

3. Monter à bord d’un fameux taxi noir.
Voyager dans un taxi londonien comme ceux vus dans les films est très onéreux. Repérez plutôt les mini-cabs, voitures taxis conduites par des gens de toutes les nationalités qui se feront un plaisir de vous amener, à prix modique, à bon port. Attention: toujours fixer le tarif (très variable) avec le chauffeur AVANT de prendre la route.

4. Négliger de visiter les endroits typiques (et fabuleux) tels que Trafalgar Square, Piccadilly Circus, Covent Garden, Notthing Hill, Soho, Tower Bridge…
Il faut tout visiter à Londres. Il y a tant à voir! Ne manquez pas les endroits mythiques comme les fontaines de Trafalgar Square, les néons de Piccadilly Circus, les bars de Covent Garden, l’élégance de Hyde Park, le Tower Bridge et les brocantes de Notthing Hill.

5. S’arrêter au milieu d’un escalier roulant.
Il ne faut jamais s’arrêter dans un escalier roulant public du métro de Londres. Vous ne pourrez vous y reposer que si vous vous déplacez rapidement du côté droit, car du côté gauche la circulation est intense, rapide et agressive.

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10 choses à ne pas faire à Québec

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Voici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous découvrez une nouvelle ville.

Dans la ville de Québec, il ne faut pas…

1. Rater la Saint-Jean-Baptiste sur les Plaines.
Il faut absolument fêter la Saint-Jean-Baptiste sur les plaines d’Abraham. Au programme: feux de joie, ambiance survoltée, musique sous toutes ses formes, marée humaine vêtue de bleu et de blanc, feux d’artifice et rencontres insolites.

2. Oublier de boire une flûte de bière sur la Grande-Allée.
Les touristes et les habitants de la ville s’installent sur une terrasse de la Grande -Allée, commandent une célèbre flûte de bière (la plus petite contient 2 bières et demie) et profitent de l’été en regardant les gens déambuler avec style. (On y va pour voir et être vu !)

3. Croire que tout est à proximité.
Il n’y a pas de métro à Québec. Par contre, le transport en autobus est assez bien organisé. Heureusement, car les nombreuses attractions de la ville sont souvent éloignées. Le mieux est toutefois de découvrir la ville en voiture pour en profiter pleinement.

4. Manquer d’aller s’amuser au Village Vacances Valcartier.
35 glissades d’eau, 66 jeux d’eau et deux rivières thématiques, un camping ultra-moderne et des activités de rafting; le Village Vacances Valcartier est un incontournable pour les amateurs de sensations fortes.

5. Négliger d’aller manger une poutine chez Ashton.
La meilleure poutine (oui oui !) se trouve à Québec ! Il faut se rendre au restaurant Ashton le plus près (il y en a 18 dans la grande région de Québec) pour savourer cette petite merveille.

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Collaboration spéciale pour canoe.ca

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Les réseaux sociaux : En être ou pas ?

Au sujet des réseaux sociaux, il existe autant de visions qu’il y a de journalistes. alors que chacun porte un regard différent, tantôt ouvert, tantôt réticent, sur ces nouvelles technologies de l’information, force est d’admettre que nous assistons à une véritable redéfinition du journalisme. simple mode ou véritable révolution ?

L e sol vient de trembler à Haïti. Les principaux moyens de communication ont rendu l’âme. À Port-au-Prince, des survivants sont ensevelis, coupés du reste du monde. Au même moment, sur le compte Twitter d’InternetHaiti, des dizaines de messages.
«Des gens sont mourants à la garderie municipale de Port-au-Prince. Nous avons besoin d’eau et de nourriture ! » «Des gens sont vivants au marché Carribean. »
Sur Facebook, des groupes se créent pour venir en aide aux Haïtiens et à leurs proches. Sur place, des messages textes envoyés de sous les décombres permettent de retrouver des blessés. Les premiers échos de la catastrophe sont des photos et des vidéos amateurs diffusés sur YouTube, repris par les médias d’ici. À Haïti, Internet est maintenant aussi vital que l’eau et l’électricité. L’esprit de collaboration des médias sociaux prend alors un sens nouveau, inimaginable.
Alors que les réseaux sociaux et Internet comptent parmi les survivants, au-delà de la dévastation d’un pays, nul ne peut nier la portée de ces nouveaux moyens de diffusion de l’information. À l’heure où un simple twit peut permettre d’aussi grandes choses que de sauver des vies, où une page Facebook sait redonner l’espoir à ceux qui l’avait perdu, les journalistes des médias traditionnels doivent se poser la question: les réseaux sociaux sont-ils devenus un outil indispensable au travail des journalistes ?
Un moyen de cultiver ses sources
Pour Jean-Hugues Roy, journaliste aux nouvelles de la télévision de Radio-Canada, les réseaux sociaux sont surtout une autre arme, un nouveau moyen de trouver et cultiver le contact. «Avec 600 amis Facebook, on reste facilement en contact avec ces gens, nos sources », affirme-t-il. Pour lui, ce n’est pas vraiment un moyen de diffuser de l’information mais plutôt une bouteille à la mer vers l’information et la recherche de sources : « Il est indispensable de s’intéresser à ces réseaux pour ne pas être coupés, d’une certaine façon, de la réalité d’aujourd’hui. » Ne pas se fermer à de nouveaux canaux de communication est primordial pour le journaliste qui se doit de refléter le monde.
Mais face au phénomène des blogues, Jean-Hugues Roy hésite à se laisser totalement embarquer. Ce peut être une façon d’écrire sur des sujets spécifiques, de se faire connaître comme jeune journaliste ou une manière de rester en contact et de raconter ce qui se passe de l’intérieur, lors d’une crise, par exemple. Sinon, à quoi bon raconter sa vie en rafale, chaque jour ?
Une source trop fragile
Lorsqu’on demande à Jean-Claude Leclerc « À quand votre blogue ? », celui-ci ne peut s’empêcher de rire. Le journaliste du Devoir dit ne s’en tenir qu’aux sources solides. Pas question de tenir un blogue qui, lui, « serait imposé par ses patrons, pour plaire au public ». Le rôle du journaliste étant de ne jamais publier une nouvelle qui n’est pas exacte, la justesse de l’information est essentielle. Pour M. Leclerc, les Facebook, Twitter ou MySpace ne font pas partie des sources fiables, n’étant qu’un amas de commérages et de ragots. «Avant, nous commérions sur le balcon, ensuite au téléphone et maintenant, il y a Facebook qui crée une facilité aux commérages », constate le journaliste d’expérience. Des réseaux sociaux qui, selon lui, ne sont pas utiles au journaliste. « Bien sûr, on peut s’y intéresser… comme on s’intéresse à la danse carrée… ou plus sérieusement, comme phénomène social », s’amuse-t-il. Jean-Claude Leclerc concède que l’utilisation de ces réseaux peut s’avérer utile dans certains contextes : pour commenter l’actualité ou accéder à l’information rapidement. Mais en général, ce n’est qu’un moyen d’attirer les foules et donc d’attirer les annonceurs : «Pour les marchands, c’est un outil formidable si on pense à la publicité que l’on retrouve partout dans ces réseaux. »
Michel Dumais, journaliste, chroniqueur technologique et animateur de Citoyen Numérique sur les ondes de CIBL Radio-Montréal, insiste sur le fait que le journaliste doit s’intéresser aux médias sociaux tout en gardant « une saine distance critique ». Selon lui, les réseaux sociaux sont tous des outils technologiques. « Ils font partie de la trousse à outils du journaliste, au même titre que le téléphone ou le courriel. Il faut savoir comment les utiliser et prendre la peine de les découvrir », dit-il. Alors, oui aux Twitter, Facebook et aux blogues !
Pour M. Dumais, Twitter serait l’équivalent de l’ancien scanner permettant d’écouter les ondes de la police. Un endroit pour entendre la rumeur de la rue, déceler les tendances, certaines plus fines ou plus marginales que d’autres. Le poids du nombre qui valide les tendances. «Twitter, c’est du brut ! C’est un grand sondage en temps réel », croit Michel Dumais. De son côté, Facebook donne accès à l’information d’une personne ou d’un groupe particulier et devient un outil d’auto-promotion pour le journaliste. Le danger ? La confusion possible quant à qui parle : le journaliste ou le citoyen ? « Il ne faut pas oublier que notre rôle, à nous les journalistes, c’est de transmettre la nouvelle et non pas de se mettre au-devant de la nouvelle », insiste ce journaliste chevronné. Michel Dumais affirme qu’il faut prendre le temps de décoder les informations obtenues des réseaux sociaux. Pour lui, ce sont des outils de communication efficaces puisqu’il est maintenant souvent plus rapide d’obtenir
une réponse par Twitter que par courriel ou téléphone. «Dans le coffre à outils du journaliste, certains préfèrent utiliser tous les outils disponibles, alors que d’autres préfèrent travailler avec leur bonne vieille scie et leur bon vieux marteau, dit-il. Ce qui compte réellement, c’est la finalité, ce que l’on va produire : le bon papier, innovateur, qui apporte du nouveau, de l’inédit. »
Une source comme une autre
Pour Bernard Faucher, journaliste à Radio-Canada, ces réseaux sont unesource d’information comme une autre,mais qui ne doit pas devenir LA seule source. «Les réseaux sociaux m’intéressentpour les événements, comme outil de la démocratie. C’est un puissant média contre la démagogie », explique-t-il. Sans être contre les réseaux sociaux, il avoue ne pas en avoir un besoin professionnel criant et aucun besoin personnel. Travaillant en équipe, il peut se permettre de laisser cette facette aux autres, utilisant ses moyens privilégiés pour trouver ses sources et ses informations. « Il y a sans doute plus de jeunes journalistes branchés. C’est peut-être une question de génération technologique », se demande-t-il.
Selon Bernard Faucher, ce qui est arrivé à Haïti a changé la donne en ce qui a trait aux médias sociaux. «Et même, bien avant Haïti », précise-t-il. Il pense aux émeutes survenues en Iran l’été dernier. À l’État qui essaie alors de contrôler les médias, mais ne peut contrôler Internet. Aux images des médias sociaux montrant ce qui s’y passait vraiment. Aux blogues qui décrivaient ce qui se déroulait là-bas. «Ce n’est pas tout ce qui est blogué qui est intéressant. Mais parfois, c’est un vrai travail de journaliste », estime M. Faucher.
Outil indispensable au journaliste dans certains cas, les réseaux sociaux ont su se tailler une place importante lors des événements en Iran et en Haïti, alors qu’ils ont été les seules sources d’informations à rester debout, malgré la tempête. Facebook ienn e par pl ais ir, pas tout à fait encor e twitteus e mais googleus e invétérée, S ar ah-Émil ie Naul t s’ i ntér es se de pl us en plus aux nouvel les tec hnologi es de l ’ informati on. El le s e pass ionn e pour l ’écritu r e depui s touj ou r s. Ens eignante depui s qu elques ann ées, bach elièr e en littér atur e, création littér air e et en théâtr e, c’es t en tan t qu e jour n alis te qu ’elle souhaite aujour d’hui prendre sa place.

Sarah-Émilie Nault pour Le Reporter

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10 choses à ne pas faire à Rome

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Voici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous découvrez une nouvelle ville.

À Rome, il ne faut ne pas…

1. Aller visiter la Basilique Saint-Pierre sans se couvrir les épaules.
Il fait chaud et vous êtes vêtu légèrement. Attention, car il n’est pas permis de visiter la célèbre basilique sans avoir les épaules couvertes. Heureusement, devant l’entrée, des vendeurs proposent foulards et chandails pour vous couvrir pieusement.

2. Vouloir se coucher sur les dalles pour admirer le plafond de la chapelle Sixtine.
Au cœur d’un silence obligatoire, tout ce qu’on désire c’est de s’étendre sur le sol afin d’admirer l’œuvre remarquable au-dessus de nos têtes. Impossible. Des gardes ont comme mandat de vous refuser ce bonheur suprême.

3. Avoir le vertige.
Il faut monter tout en haut de la coupole de Saint-Pierre de Rome pour admirer la plus belle vue de la ville. À pied, l’exercice s’avère moins dispendieux, mais légèrement éprouvant, notamment pour ceux qui souffrent de vertiges.

4. Ne jamais avoir entendu parler de Michel-Ange, Raphaël ou Léonard de Vinci.
De grâce, renseignez-vous et faites vos devoirs avant de vous rendre en Italie! Dans un lieu où tout est culture et histoire, il serait irrévérencieux de côtoyer les œuvres des plus grands maîtres sans en avoir la moindre idée.

5. Ne pas aimer l’espresso.
Il faut en boire, le matin sous le soleil italien. Tout simplement.

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10 choses à ne pas faire à Amsterdam

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Ce top 10 vous éclairera de conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lors de la découverte d’une grande ville.

À Amsterdam, il ne faut pas:

1. Hésiter à être romantique
Amsterdam est une ville magnifique! Marchez main dans la main le long des splendides canaux et arrêtez-vous sur un de ses nombreux petits ponts pour vous redire «je t’aime».

2. Être trop intimidé pour entrer dans un coffee-shop. Au coeur du Red Light District.
Par curiosité, par défi ou par plaisir, n’ayez pas peur de pousser la porte d’un de ces célèbres et particuliers cafés. Il faut s’y asseoir et vivre l’incongruité de lire un menu composé uniquement de produits qui sont illégaux dans la plupart des autres pays du monde…

3. Vouloir visiter un musée en après-midi
Levez-vous tôt si vous désirez visiter un des réputés musées de la ville (le Rijksmuseum, le musée Heineken, le musée Van Gogh, le musée historique d’Amsterdam entre autres). Donnez-vous rendez-vous en matinée pour éviter les files d’attente interminables d’après-midi.

4. Être allergique au pollen des tulipes
Il faut absolument voir les spectaculaires champs de tulipes. De la mi-avril à la mi-mai, la splendeur des couleurs des champs de tulipes vous enchantera. N’oubliez pas votre appareil photo pour immortaliser ce spectacle exceptionnel.

5. Surveiller sa ligne
Oubliez les régimes! Il faut succomber aux succulentes frites de cantine servies dans de grands cornets en papier, aux beignets, aux crêpes et aux pâtisseries typiquement hollandaises. Un pur délice!

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10 choses à ne pas faire à Las Vegas

 

Oubliez ces éternelles listes de choses à faire en voyage. Voici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous découvrez une nouvelle ville.

À Las Vegas, par pitié, il ne faut ne surtout pas:

1. Rater l’occasion unique de voir le Grand Canyon.
En voiture, en jeep, en hélicoptère ou en avion, il faut absolument se rendre au Grand Canyon, incroyable merveille de la nature. Se sentir tout petit face à l’immensité d’une telle merveille; une expérience plus grande que nature.

2. Sortir sans lunettes fumées.
Le soleil du désert brûle les yeux de façon intense. Des vendeurs ambulants postés stratégiquement à chaque coin de rue pourront vous dépanner en cas d’oubli. Pour tous les styles, à petits prix.

3. Acheter ses billets de spectacle avant son voyage…
… et ainsi ne jamais vivre le bonheur profiter des comptoirs «Tickets For Tonight» qui vendent, sur place et chaque jour, des billets de presque tous les spectacles à prix plus que réduits.

4. Faire confiance aux «promoteurs» de nightclubs qui vous abordent dans la rue.
Nuit blanche à Vegas
S’ils prétendent vendre des coupons-rabais de clubs ou de soirées soit-disant privées, attention! Ces mêmes billets sont remis gratuitement à la porte des clubs en question. De plus, les véritables promoteurs seront ravis de mettre votre nom sur la guest-list si vous vous pointez durant la journée.

5. Croire que la consommation gratuite commandée au casino vous sera servie rapidement.
Ces gratuités ne sont qu’une ruse pour vous inciter à jouer plus longtemps. Vous resterez devant votre slut-machine tant que votre bière gratuite ne vous sera pas servie. Planifiez un minimum de 20 minutes d’attente.

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